
Toujours les mêmes ingrédients : une bonne musique, une bonne dose de culot, de l'humour à gogo et de la subjectivité à 100% ... Ce cocktail explosif fonctionne toujours très bien et surtout pour ce dernier brûlot (bien meilleur que Sicko ou Fahrenheit 9.11) qui se rapproche du tout premier docu de Moore Roger and Me . Capitalism: A Love Story se laisse dévorer sans aucun problème .
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