
La 25ème heure pourrait être un film long (2h14) mais ce n'est pas le cas et celà est notamment du au charisme d'Eward Norton. Ce film propose un regard un peu inhabituel sur les Etats-Unis juste après le 11 septembre. New York représente une sorte de prison, ce qui vient contraster avec la fin du film qui montre la campagne américaine et le désert américain comme une liberté, le symbole de la conquête de l'ouest, le rêve américain. Le personnage d'Edward Norton vit ses dernieres 24 heures avant de rentrer en prison pour trafic de drogue.Durant ces 24 heures, nous allons découvrir son inconscient, la scène qui se passe dans les toilettes du restaurant où il parle avec sa conscience via un mirroir est fantastique. on ressent toute la haine intérieure du personnage tout en ayant une peinture négative de New-York et de ses habitants, confirmant ainsi que New-York est une prison et avec l'absence des deux tours que New-York est un champs de bataille. Encore une fois, cette vision négative sera contrastée au final lorsque E.N se rendra en prison et qu'il se prendra à rêver, et que tous ces new-yorkais aussi différents qu'ils soient le salueront avec tendresse ... un film à voir et surtout à méditer.
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